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Togo: De la nourriture en quantité et en qualité, avec l’agroécologie

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La pratique de l’ agro écologie fait encore objet d’échanges et de réflexions au cours de cette semaine et cette fois-ci à Kpalimé.

Initiée par l’Organisation non-gouvernementale Association des volontaires pour l’environnement sain (AVES-Togo) qui à travers l’Initiative climat Afrique francophone (ICAF) la rencontre qui s’achève ce mercredi a offert un cadre aux organisations de la société civile, aux acteurs non-étatiques, aux membres des collectivités territoriales, et aux jeunes entrepreneurs de partager leurs expériences en matière de lutte contre le changement climatique.

En d’autres termes, c’était un cadre aux organisations de la société civile, aux acteurs non-étatiques, aux membres des collectivités territoriales, aux jeunes entrepreneurs de partager leurs expériences en matière de lutte contre le changement climatique.

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Pour Selom Kokou Agbavito, Directeur exécutif d’AVES-Togo,  les échanges des semences via les technologies de l’information et de la communication demeurent primordiales de nos jours afin d’arriver à faire répandre la pratique agro écologique au niveau des paysans.

Mériem Houzir, la Présidente de l’association Initiative Climat et Coordinatrice du programme ICAF, a indiqué que l’agriculture est le premier secteur économique en Afrique et qui est en lien direct avec la sécurité alimentaire  », et ceci reste une filière incontournable dans la lutte contre le changement climatique.

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Par ailleurs, le continent africain reste toujours confronté à la problématique de l’insécurité alimentaire. Beaucoup sur le continent ne mangent pas à leur faim. C’est-à-dire que l’agriculture conventionnelle a montré ses limites. Pour avoir de la nourriture en quantité et en qualité, il faut changer de paradigme. C’est le défi que veut relever l’agro écologie.

Pour information, la rencontre de Kpalimé débouchera sur la création d’un réseau dont les membres continueront à réfléchir et « travailler ensemble, collaborer, échanger et promouvoir cette filière à travers le plaidoyer auprès des politiques africains ».

La rédaction

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