Sommet des Nations Unies : le ministre David Oladokoun à la quête des ‘Actions pour un avenir durable du café’

Le Ministre en charge de l’Environnement  du Développement Durable et de la Protection de la Nature du Togo  , David Oladokoun en  marge des travaux de l’Assemblée générale au siège des Nations-unies,  a représenté le président togolais, Faure Gnassingbé,  empêché,  le 25 septembre à la  conférence sur le thème: « Actions pour un avenir durable du café’  .

Accompagné  de M. Enselme Gouthon, secrétaire général du Comité de coordination de la filière café-cacao (CCFCC), président en exercice de l’Agence des cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM) et membre du Comité directeur du Forum mondial des pays producteurs de café,  cette conférence a vu également la participation de  plusieurs chefs d’États et de Gouvernement de pays producteurs ainsi que les grands industriels transformateurs mondiaux du café.

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En prélude à cette réunion, à Londres, les membres du Comité directeur du Forum mondial des pays producteurs de café ont déjà évoqué quelques points.

 Les prix du café ont atteint leur plus bas niveau en treize ans et ont créé une crise des prix qui affecte les producteurs dont le moyen de subsistance dépend du café. Ce qui a affecté la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), les emplois et les revenus.

D’où l’urgence qui nécessite une attention sérieuse des gouvernements et des dirigeants mondiaux pour résoudre la crise.

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 La situation a été aggravée par le changement climatique. Les gouvernements sont donc invités à mettre en place des politiques favorables, qui permettent l’utilisation de facteurs de production subventionnés et abordables dont l’irrigation des caféicultures en tant que mesure d’atténuation du changement climatique, et créent un environnement propice à l’investissement dans la transformation et la création de valeur ajoutée, y compris la consommation locale du café.

Au terme de cette rencontre, le chef de l’État colombien et le président de la Fédération colombienne de producteurs de café ont été chargés d’assurer le suivi et la coordination des décisions qui ont été prises.

Dans la foulée, le président colombien a appelé les dirigeants mondiaux à prendre au sérieux la crise du café et à investir les ressources et les actions nécessaires pour la résoudre, afin de garantir la durabilité des petits exploitants.

Et le ministre éthiopien des Affaires étrangères, renforcé par les présidents latino-américains, conclut par un message très fort au monde, au nom de l’Afrique : il y a nécessité de changer de paradigme et travailler pour la durabilité des petits exploitants.

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