Rassembler les journalistes du Togo et d’ailleurs pour faire d’eux des acteurs clés et efficaces dans la riposte contre la pandémie de la Covid-19 dans le monde. Tel est le pari fait par l’ONG américaine One. Dans le but d’expliquer le vrai sens de cette synergie, l’ONG a organisé un déjeuner de presse à l’intention des journalistes du pays, samedi à Lomé.
Provenant de divers organes de presse : radio, télévision, presse écrite et en ligne, la vingtaine de professionnels des médias réunie à l’hôtel 2 Février, a longuement échangé sur les nouvelles notions relatives à la Covid-19 dans le pays. Ont été abordés entre autres sujets, comment la crise sanitaire a affecté le travail des médias et la façon dont ils ont dû adapter leurs pratiques professionnelles à des situations exceptionnelles pour être en mesure d’informer le public.
Les échanges ont également porté tant sur le domaine de la communication, des risques et engagements communautaires, que sur la gestion des rumeurs en période de pandémie.
« Je suis satisfait des discussions qu’on a eu à Lomé. Ce qui m’a le plus marqué, c’est la participation des journalistes de tous bords, la richesse des discussions ainsi que la volonté de s’engager dans cette lutte contre la pandémie.», a affirmé M. Désiré Assogbavi, Directeur pour l’Afrique Francophone de l’ONG ONE.
Togo /Favoriser la création des emplois durables : l’ONG américaine « ONE » s’engage
« L’ONG américaine ONE est contente de pouvoir accompagner les initiatives et les propositions concrètes qui ont été avancées aujourd’hui dans la discussion avec les journalistes. Ceci avec pour objectif de permettre que tous les médias de se mettre en synergie pour qu’on vienne à bout de cette pandémie qui a trop duré.», a-t-il ajouté.
Au sortir de cette rencontre, il a été décidé que les médias participants se constituent en une plateforme dont le comité de pilotage a été mis en place.
Pour information, « ONE » est un mouvement mondial qui fait campagne pour en finir avec l’extrême pauvreté et les maladies évitables d’ici 2030, afin que chacun et chacune, partout dans le monde, puisse mener une vie digne et pleine de possibilités.
Edem K.


