Lancé en 2011 par le gouvernement togolais avec l’appui financier de la Banque Mondiale, le Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA) est arrivé à terme en juin de l’année dernière. Exécuté en deux phases (2011-2016 puis 2017-2020), des données chiffrées émanant du ministre de l’agriculture et de l’élevage permettent aujourd’hui de mesurer son impact réel, sur les changements climatiques.
En effet mise à part l’élevage et les cultures d’exportation sur lesquels le PASA a véritablement impacté les questions du genre, de la nutrition, de l’engagement citoyen mais surtout du changement climatique qui représente une priorité dans ses objectifs.
Ainsi 500 guides sur les bonnes pratiques de gestion durable des terres et d’adaptation aux changements climatiques ainsi que 3000 fiches techniques de bonnes pratiques en la matière ont été produits et distribués.
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On enregistre également la mise à la disposition de 18 591 femmes dans les régions Maritime et 5700 femmes dans les plateaux, des boutures de lianes de patates douces à chair orange. Des boutures qui ont considérablement amélioré leurs connaissances, habitudes et pratiques en nutrition dans les communautés.
Beaucoup de résultats positifs sont engrangés mais le pari reste à gagner. Ces investissements consentis par le gouvernement et ses partenaires devront faire objet de bonne gestion par les bénéficiaires afin de produire les impacts à long terme. A cet effet, en lien avec les autres structures pérennes de financement, les acquis seront renforcés dans le cadre de la promotion des micros et primo entreprises.
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L’existence du fonds de garantie du PASA élargira également les possibilités de financement de l’ensemble des acteurs du secteur agricole.
Edem Kolani


