« le rendez-vous de cette 17ème édition est une opportunité de trouver de nouvelles stratégies pour le commerce au Togo  » Germain Méba

La 17ème édition de la grande rencontre économique dénommée AGOA est prévue pour se tenir en début de cette semaine à Washington aux Etats-Unis.

Il sera abordé comme sujet ,la loi sur la croissance et les opportunités d’Affaires en Afrique adoptée au début de l’année 2000 par l’administration Bush qui est un cadre allégé qui promeut les échanges commerciaux des pays africains vers les Etats- Unis.

A la suite des grandes retombées du précédent sommet de l’AGOA tenu à Lomé l’année dernière, le forum réserve une place de choix aux opérateurs économiques togolais.

Ainsi, la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) convie-t- elle le secteur privé togolais à se mobiliser fortement au rendez- vous de Washington.

Pour Germain Méba, le président de la CCIT, le rendez-vous de cette édition est une opportunité de « trouver de nouvelles stratégies pour le commerce et l’investissement entre les Etats-Unis d’Amérique et le Togo ».
Lors de la 16ème édition de sa tenue dans la capitale togolaise, plusieurs facilités d’exportation vers le marché américain ont été concédées aux opérateurs économiques de notre pays.

Les entreprises togolaises spécialisées dans la production, la transformation et la commercialisation du textile bénéficient d’une exemption de droits de douane vers le marché américain ainsi que d’un visa textile.

À en croire les promoteurs de l’AGOA, les échanges de cette année seront p r i n c i p a l e m e n t consacrés aux relations commerciales et d’investissement qui régissent les Etats- Unis et l’Afrique. Il s’agira également, dans les discussions,
d’étudier l’éligibilité des pays africains, aspirant à l’AGOA. Le rendez-vous enregistre la participation des personnalités issues de divers secteurs d’activité à savoir la société civile, le secteur privé et public.
Adopté en 2000, la loi sur la croissance et les opportunités d’affaires en Afrique donnent aux pays membres, des facilités d’accès au marché américain en exemptant de toute imposition et autre barrière douanière, les exportations africaines.

Depuis son effectivité, la réglementation a facilité la commercialisation de 6 400 produits issus de l’agriculture, le textile, les minerais etc…

Kofi Meser

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