Togo / COVID-19 : le Synphot dévoile les produits qui guérissent

21 avril 2020 à 13 heures : 86 cas confirmés, 24 cas actifs, 56 personnes guéries, 6 décès. Ainsi, deux (2) nouveaux patients, testés positifs sur 219 dépistés, s’y sont ajoutés.

Il s’agit de : un homme de 56 ans, Togolais résidant à Sokodé, qui était un cas suspect en observation ; un homme de 28 ans, Togolais résidant à Lomé, ayant eu contact avec un cas confirmé. En même temps, trois (3) nouveaux patients avaient recouvré la santé. Au total, à ce jour, 4.600 tests de dépistage ont été effectués sur toute l’étendue du territoire national. 22 avril 2020 à 11 heures 21 mn : 88 cas confirmés de contamination, 26 cas actifs, 56 personnes guéries, 6 décès.

Le pays a encore enregistré deux (2) nouveaux patients testés positifs sur les 133 dépistés. Il s’agit de : un homme de 65 ans, Togolais résidant à Lomé, ayant eu contact avec un cas confirmé ; un homme de 42 ans, Togolais, résidant à Lomé, ayant eu contact avec un cas confirmé. Au total, 4.733 tests de dépistage ont été effectués sur toute l’étendue du territoire national depuis l’apparition du premier cas.

23 avril 2020 à 10 heures 01 mn : 88 cas confirmés, 23 cas actifs, 59 cas guéris, 6 décès. Ce qui signifie qu’aucun nouveau cas n’est détecté pendant que trois autres patients contaminés sont guéris.

En lien avec le taux de guérison des malades du Covid-19 au Togo, beaucoup parlent de statistiques impressionnantes. Comparaison avec d’autres pays qui enregistrent de nombreux décès.

Alors, d’aucuns veulent mieux savoir sur les produits que le pays utilise pour soigner ses malades.

Le journal d’information du Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (Synphot), édité dans le cadre de la pandémie du Covid-19, en donne une idée : c’est une somme de produits qui est utilisée. Lit-on dans le bihebdomadaire togolais l’Union.

«A ce jour, plusieurs traitements ont été proposés pour traiter le Covid-19. Parmi ces traitements, l’on peut citer le Lopinavir/Ritonavir (Aluvia, utilisée  aussi dans la prise en charge de l’infection à VIH), des analogues nucléosidiques, des inhibiteurs de la neuraminidase, du remdesivir, des peptides (EK1), des inhibiteurs de la synthèse d’ARN (tels que Tenofovir, lamivudine qui sont aussi bien utilisés dans le traitement du VIH et de l’hépatite B), des hormones»,rapporte le journal qui évoque également «la médecine traditionnelle chinoise» et des «capsules ShuFengJieDu et Lianhuaqingwen Capsule».

«Nous ne saurions oublier l’Apivirine utilisée au Burkina- Faso et la chloroquine et ses dérivés », peut-on encore lire. Et de surtout préciser : «cependant, l’efficacité et l’innocuité de ces médicaments doivent encore être confirmées par des essais cliniques».

Avec l’UNION

- Publicité -spot_img

Laisser un commentaire

lire la suite

Articles récents