Togo/Lutte contre les pesticides non homologués : le gouvernement prévoit des axes de réduction

Dans le domaine agricole, le coton, le cacao, le café, le riz, le maïs, le niébé et les cultures maraichères sont les spéculations sur lesquelles plusieurs produits phytosanitaires sont utilisés.

L’utilisation des pesticides dans le maraîchage prend une ampleur de plus en plus grande. On utilise toutes sortes de formulations sur ces cultures légumières sans contrôle et parfois avec toute la méconnaissance sur la pratique ou l’utilisation élémentaire de ces produits dont la dangerosité est avérée.

Mais le gouvernement à travers le ministère de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural dans sa politique de gestion des pesticides, a prévu en se basant sur la lutte intégrée, des axes permettant de réduire considérablement l’utilisation des pesticides dans le secteur agricole.

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Il s’agit de ceux suivants : la Mise en place de programmes visant la réduction des risques sanitaires et environnementaux lié aux pesticides ; la Promotion de la gestion intégrée des organismes nuisibles et des méthodes alternatives autres que chimiques de lutte contre ces derniers et le Renforcement des réseaux de surveillance des mêmes organismes nuisibles.

En outre, pour faire connaitre et de faire respecter la loi no 96-007/PR du 03-07-1996 relative à la Protection des Végétaux, notamment sur l’importation, la commercialisation, la circulation et l’utilisation des pesticides au Togo, auprès des acteurs que sont les importateurs, les distributeurs et les utilisateurs, que  des descentes  et des contrôles inopinés se font au plan national, sur le terrain dans les marchés locaux, par les agents de la Direction de la Protection des Végétaux, du ministère  chargé de l’agriculture.

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Selon cette loi, il est interdit d’importer, de fabriquer, de conditionner ou de reconditionner, de stocker, d’expérimenter, d’utiliser, de commercialiser ou de mettre sur le marché national, tout produit phytopharmaceutique non autorisé ou non homologué par les autorités compétentes du ministère chargé de l’agriculture.

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