Au Togo, les ressources forestières subissent une forte dégradation due en grande partie aux activités humaines. A cela s’ajoutent les exploitations frauduleuses.
Des individus mal intentionnés, sans autorisation commettent des forfaits sur les ressources fauniques tout comme floristiques. Des comportements qui sapent les efforts du gouvernement au moment où ce dernier ambitionne augmenter la couverture forestière de 25% d’ici 2025.
Pour réprimer ces délinquants selon la gravité de leurs crimes, le ministère de l’environnement et des ressources forestières a élaboré un guide d’évaluation des dommages et intérêts en matière d’infractions forestières à appliquer lors des procès.
Selon le Lt Col KONZAO Essodina Daniel, ce guide est un outil d’aide à la décision qui vient faciliter le travail des juges et procureurs en cas d’infractions forestières.
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Dans ce guide objet de vulgarisation, les critères à prendre en compte sont clairement définis en fonction de l’infraction. Si c’est un incendie d’une plantation par exemple, il y a le coût de la plantation, le coût de l’entretien, celui de la surveillance et surtout ce qui était attendu de cette plantation qui sont pris en compte.
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De 2008 année d’adoption du Code forestier jusqu’en 2018 plus de 700 infractions ont été recensées et portent sur l’exploitation forestière, le braconnage, les incendies et les agressions sur les agents forestiers dans l’exercice de leur fonction a relevé le directeur de l’inspection des ressources forestières.


