Ce mardi 27 mars 2019 se sont tenus en plénière à abidjan en Côte d’Ivoire à l’Institut Lavoisier, des ateliers d’échanges interculturels entre les jeunes de la cité scolaire de l’édit de Roussillon composés de 13 élèves et de trois enseignants Français et les jeunes des établissements scolaires ivoiriens drainés par l’ONG PAGE VERTE et d’autres acteurs en vue de montrer la diversité des représentations des enjeux du développement durable et des actions de citoyenneté.
Fraîchement arrivés de la France ces jeunes ont trituré leurs méninges avec ceux de la cote d’ivoire afin de ressortir de grandes orientations, des réflexions globales sur les enjeux du programme solidarité internationale.
En d’autres termes, il s’est agi pour les jeunes du Nord et Sud de partager leurs expériences, de communiquer sur leurs initiatives à travers la présentation de projets mises en œuvres ou en cours de réalisation ancrés sur leurs différents territoires.
Placée autour du thème : ‘’Les jeunes Nord/Sud face aux défis climatiques et du développement durable : quelle approche pour l’implication des jeunes dans la gouvernance climatique ‘’
Les jeunes dévoués pour la cause climatique ont renforcé leurs liens à travers la formation et la pratique des outils de l’intelligence collective pour la prise d’initiative climat inter-établissements et de groupes interculturels.
À en croire la première responsable de l’ONG PAGE VERTE , Jeanne Irène KOUMO, dans un monde de plus en plus connecté et ouvert, les jeunes générations (plus d’un milliard d’individus de 15 à 24 ans de par le monde) montrent un intérêt sans cesse croissant pour les questions liées au développement.
«En Afrique où plus de 70 % de la population urbaine est composée de jeunes de moins de 30 ans, plus qu’ailleurs, le développement passera nécessairement par une jeunesse informée, forte et organisée. » a t-elle lancé.
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Avant d’ajouter « la jeunesse a le pouvoir d’accélérer la transition écologique et sociale et de lui donner une plus grande ampleur. Il faut redonner espoir aux jeunes, leur faire prendre conscience que, partout dans le monde, des solutions existent, que chacun a sa place dans le changement social. Des communications peuvent se créer par les réseaux sociaux, par des projets existants (regards croisés sur l’alimentation), échanges autour de création de jardins, réflexion sur la formation entre pairs, la culture, les échanges interculturels… »
De fait, si l’on se réfère à la définition générale du développement durable dans le rapport Brundtland de 1987 : « le développement durable ou soutenable est un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ».
Et de s’interroger « les enjeux de protection de la planète posent l’équation de la survie des générations futures. Alors, pourquoi ne pas associer officiellement les plus jeunes aux prises de décisions climatiques ? Leurs avis comptent et doivent compter. »
Il faut noter que la délégation juvénile environnementale pour terminer la dite journée a été accueillie par le collège Saint Paul.


