La protection de la couche d’ozone : des mesures envisageables

Le Protocole de Montréal a certes, permis d’accomplir d’énormes progrès dans la protection de la couche d’ozone, mais la tâche est loin d’être achevée.

De nombreux obstacles subsistent et les Parties au Protocole devront s’efforcer de les surmonter avant d’avoir l’assurance que la couche d’ozone pourra être préservée tant pour la génération actuelle que celle future.

Pour cela, il faut maintenir la dynamique de la sensibilisation et d’action répressive, en vue de l’élimination totale des SAO pour assurer la protection de la couche car toutes les analyses scientifiques s’accordent pour affirmer que la reconstitution de cette couche est fondée sur  une élimination totale de toutes les substances qui l’appauvrissent.

Au cours des prochaines années, les Parties devront encourager l’élimination des HCFC et autres, tout en réduisant au minimum les risques de dérèglement climatique.

Elles doivent donc s’attaquer à l’utilisation à long terme desdites  substances, tant dans les pays développés que ceux en développement, étant donné que le calendrier actuel de réglementation autorise la production et l’utilisation des HCFC jusqu’en 2030 pour les pays en développement.

Il est aussi question de lutter contre le commerce illicite et de prévenir toute utilisation continue des substances qui appauvrissent la couche d’ozone.

Il faudra enfin assurer la suivi continu de la couche d’ozone pour garantir que la reconstitution prévue soit une réalité, car de nouvelles informations ont amené récemment les scientifiques à une probable prolongation de la date prévue pour son rétablissement (2050 voire 2080).

La communauté internationale doit continuer de suivre l’état de la couche d’ozone afin de s’assurer que les risques associés sont pris en considération.
En d’autres termes, il sera primordial de connaître les facteurs et les origines de cette détérioration afin de déterminer comment la préserver.

Les principales causes sont les activités anthropiques dont les effets néfastes impactent la couche d’ozone.

En rejetant certains gaz toxiques et nuisibles qui se propagent durant les productions industrielles, en adoptant de mauvaises pratiques, entre autres les rejets de ces gaz nocifs dans l’atmosphère, l’Homme par ses actions favorise la destruction de la couche d’ozone stratosphérique.

Sous l’effet des rayons ultraviolets, ces éléments toxiques dégagent de chlore qui est l’agent direct de la destruction de cette couche protectrice.

Les citoyens de tous les pays du monde ensemble ou individuellement, peuvent à leur niveau, contribuer à la protection de la couche d’ozone de différentes manières, directes ou indirectes, en évitant par exemple, le plus possible, d’utiliser la voiture pour les trajets de moins de 02 kilomètres et n y allant à pied ou à vélo, d’utiliser les transports en commun tels que le bus , le métro pour des distances plus importantes , d’éteindre le moteur des voitures pour les arrêts de longue durée.

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