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COP15 biodiversité : la première phase des  travaux  lancée cette semaine  en virtuel en  Chine

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La  première phase de la 15ème Conférence des parties (COP 15) de la Convention sur la diversité biologique (CDB) des Nations unies s’ouvre  cette semaine  de manière virtuelle. Les travaux ont  débuté le 11 octobre et vont se terminer  le 15 octobre 2021.

Cette rencontre se déroule en prélude de  la  seconde phase des  négociations à proprement parler à Kunming, dans le sud-ouest de la Chine, du 25 avril au 8 mai 2022.

Ce format a été retenu après plusieurs reports dus à l’épidémie de Covid-19.

 Elle s’intercale avec la COP26 sur le climat à Glasgow en novembre, où la nature devrait être mise en avant pour atténuer les effets du changement climatique de plus en plus dévastateurs.

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L’ouverture de la COP15 sera « une phase essentiellement protocolaire », a relevé Basile van Havre, un des deux co-présidents des négociations, lors d’une conférence de presse en ligne.

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Elle permettra la passation officielle entre l’Égypte, qui a présidé la COP14 en 2018, et la Chine. Pékin organise également un sommet ministériel en ligne les 12 et 13 octobre, avec « 98 ministres de 94 pays », selon Basile van Havre et présentera un texte, la déclaration de Kunming.

En effet le segment de haut niveau (12 & 13 octobre 2021 )  porte sur la déclaration de Kunming avec le thème central : Vers une civilisation écologique : Bâtir un avenir collectif pour toute vie sur Terre.

Au cours de  cette déclaration, les  ministres et autres chefs de délégation, réunis en personne à Kunming, et à distance le 12 et 13 octobre 2021, à l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité, et à l’invitation du gouvernement de la République populaire de Chine, ont rappelé la pertinence de la vision de 2050 « Vivre en harmonie avec la nature »

Soulignant le fait que la diversité biologique, ainsi que les fonctions et les services qu’elle procure soutiennent toutes les formes de vie sur Terre, ainsi que la santé humaine et planétaire, le bien-être, la croissance économique et le développement durable.

Les  ministres et autres chefs de délégation reconnaissent qu’au delà de  l’appauvrissement continu de la diversité biologique, des progrès ont été accomplis au cours de la dernière décennie au titre du Plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique. Ils ont indiqué néanmoins leurs profondes  inquiétudes par rapport à ces  progrès qui  n’aient pas été suffisants afin de réaliser les Objectifs d’Aichi pour la biodiversité.

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Reconnaissant avec énormément d’inquiétude que les crises sans précédent et interdépendantes d’appauvrissement de la diversité biologique, les changements climatiques et la désertifications des terres, ainsi que les risques accrus pour la santé humaine et la sécurité alimentaire représentent une menace pour l’existence de notre société, notre prospérité et notre planète.

Ils ont pris l’engagement de garantir la négociation, l’adoption et la mise en œuvre d’un cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 efficace et à fournir les moyens nécessaires à sa mise en œuvre, ainsi que des mécanismes convenables de suivi, d’établissement de rapports et d’examen, afin de placer la diversité biologique sur la voie du rétablissement d’ici à 2030 au plus tard, en vue de la réalisation complète de la Vision 2050 de « Vivre en harmonie avec la nature »

Il a été également question de soutenir la négociation, l’adoption et l’application d’un plan de mise en œuvre efficace du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques pour l’après-2020.

Ceci avec une collaboration avec tous nos gouvernements afin de poursuivre l’intégration des valeurs de la diversité biologique dans tous nos processus décisionnels, ainsi que dans nos politiques, réglementations, processus de planification, stratégies de réduction de la pauvreté et processus de comptabilité économique, et renforcer les mécanismes de coordination intersectoriels sur la biodiversité.

La rédaction


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