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La surpêche, réduit les stocks de poissons en Afrique

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Chaque année, l’Afrique perd 1,3 milliard de dollar, à cause de la pêche illégale. Apprend-on de l’ONG Africa Progress Panel.

Cette ONG estime que la surpêche, réduit les stocks de poissons, les prises locales et nuit à l’environnement marin.

Sur ce sujet Greenpeace Afrique, appelle les pays du continent à mieux collaborer pour lutter contre la surpêche et surtout la pêche illégale, l’un des défis auxquels doivent faire face les acteurs de l’écosystème marin.

Par ailleurs, l’ONU estime que la gestion prudente de cette ressource mondiale qui recouvre 70% de la planète, est fondamentale pour un avenir viable.

“Beaucoup d’Etats ont adopté des politiques d’interdiction des plastiques, mais rien n’est appliqué. Des plastiques passent toujours par les douanes.” Ajoute l’Organisation Internationale.

L’ONG, indique que les activités des chalutiers pélagiques étrangers, l’utilisation d’engins de pêche prohibés tels que les mono-filaments, les filets dormants, la dynamite, ont aggravé une situation déjà alarmante. Faute de moyens, ajoute t-il, les pays africains n’assurent pas la surveillance et les bateaux étrangers viennent piller les ressources sans être inquiétées.

Marie Suzanne Traoré, chargée de “campagne océans” pour Greenpeace Afrique, explique que “les pays africains doivent au moins collaborer à travers le partage d’informations en matière notamment d’accords de pêche avec les tiers. À titre d’exemple, les espèces de petits pélagiques sont une ressource partagée, mais chaque pays gère ce stock à sa manière.

“Face à l’Union européenne qui signe des accords de pêche, si le Sénégal a une politique de gestion et que la Mauritanie voisine n’en a pas, la politique sénégalaise ne servira à rien “, estime-t-elle.

Les responsables de l’ONG Africa Progress Panel, estiment que les acteurs de l’Afrique de l’Ouest, les acteurs mettent l’accent sur les changements climatiques, la pression immobilière et l’action de l’homme.

Le Partenariat Régional pour la Conservation de la zone côtière et Marine en Afrique de l’Ouest (PRCM) qui rassemble près de 80 partenaires issus de sept pays d’Afrique de l’Ouest, se focalise ainsi sur la pollution marine, notamment la pollution due aux matières plastiques.

Et d’ajouter,si  le papier peut mettre jusqu’à six semaines pour disparaître, les sachets plastiques prennent jusqu’à 450 ans, rappelle le PRCM.

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