Accueil Actualité Togo: 4 000 touristes étrangers visitent annuellement les Parcs et...

Togo: 4 000 touristes étrangers visitent annuellement les Parcs et Réserves

108
0

Selon une étude de la FAO sur les produits  de la faune  au Togo en 2020, environ 3 000 à 4 000 touristes étrangers visitent annuellement les  Parcs et Réserves malheureusement réduits depuis la crise socio-politique que le pays a connu depuis 1990.

En effet, la faune sauvage est utilisée comme un attrait touristique, une source de protéine et comme une activité commerciale sur le marché international. Les réserves de faunes et de parcs nationaux constituent un attrait touristique lié à la diversité de leur faune et flore.

Les statistiques en matière de production de viande ne sont pas disponibles. Cependant quelques chiffres concernant les animaux vivants et part d’animaux produits ou capturés pour exportation sont connus.

Togo : 600 millions de F CFA , pour la préservation de la biodiversité dans le parc national de Fazao-Malfakassa

Des dénombrements d’oiseaux sont organisés deux fois par an mais ne couvrent que partiellement le pays.

La faune sauvage fait partie intégrante des stratégies de sécurité alimentaire. Son exploitation est réglementée par les textes législatifs nationaux ci-dessus mentionnés. Quarante à cinquante permis de chasse de toutes catégories confondues et autorisation sont délivrées annuellement (1992 – 1994).

La vente sur le marché international des spécimens vivants et leurs produits est une activité régulière. Le volume global des exportations des animaux sauvages vivants de toutes espèces confondues se chiffre à environ 30 à 35 000 dont les 2/3 proviennent des fermes de reproductions agréées.

Ces fermes au nombre de quatre (TOGANIM, PAJAR, MARE, FEXAS) reproduisent Python regius, Python sabea, Varanus exanthematicus, Varanus niloticus, Kinixys belliana, Kinixys erosa, Kinixys homeana.

Forêts et environnement

Les réactions revanchardes des populations vis à vis de la politique et des réalisations forestières du pays lors des récents troubles socio-politiques ont fait comprendre la nécessité d’impliquer plus activement les populations locales en les faisant participer aux analyses de situations, aux prises de décisions, à la programmation et à la mise en œuvre des actions forestières. Ceci s’est fait concrètement dans le cadre du PAFN où des Programmes d’Action Forestier Locaux ont été élaborés avec des délégués des populations au cours de séminaires-ateliers préfectoraux et régionaux. Des comités de mise en œuvre de ces programmes sont crées pour leur exécution à travers la définition de programmes d’activités annuelles.

Togo/Parc national Fazao-Malfakassa: Vers un  recensement de la population des éléphants 

La plupart des avant-projets mis en œuvre au cours de cette décennie en particuliers ceux financés par l’OIBT ont dans une large mesure pris en compte la participation des communautés locales aussi bien dans leur phase de planification que dans celle de la mise en œuvre.

La population a été consultée et associée aux différents travaux afin de mieux prendre en compte ses préoccupations. Des ateliers de concertation ont permis de valider les différentes options de techniques et les principes de collaboration retenus par les différentes études effectuées sur le terrain.

L’une des actions prioritaires en ce qui concerne la participation des communautés locales met l’accent sur l’autopromotion des populations. Cette action vise à susciter au sein de la population, le désir de développement en appuyant les Comités Villageois de Développement (CVD) pour l’identification, la planification et la recherche de financement de micro-projets de développement pour pérenniser les actions entreprises dans le milieu.

Edem K.


LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here