Dans le domaine des transports au Togo, plusieurs matières sont classées dangereuses lorsqu’elles sont susceptibles d’entraîner des conséquences graves du fait de leurs propriétés physiques et chimiques, ou bien par la nature de leurs réactions qu’elles peuvent engendrer.
Par ailleurs, les marchandises dites « dangereuses » renvoient à environ 3 000 numéros ONU, correspondant à des substances identifiées ou à des catégories génériques.Viennent ensuite des risques qui sont de mieux en mieux connus.
Un rapport réalisé en 2015 par Greencross et Pure Earth (anciennement Blacksmith Institute) identifie les polluants les plus dangereux qui affectent l’environnement à l’échelle planétaire. Dans le trio de tête : le plomb, le mercure et le chrome.
Dans la même catégorie, les risques associés aux aliments industriels transformés et les emballages alimentaires (Bisphénol A, phtalates et autres plastifiants).
La question des perturbateurs endocriniens, présents jusque dans les eaux minérales, commence tout doucement à être popularisée… Idem pour les pollutions domestiques dues aux produits de nettoyage et aux matériaux présents à l’intérieur des maisons : tissus, peintures, placoplâtres, laines de verre…
En matière de santé au travail, l’INRS, est l’organisme chargé de la prévention des risques professionnels en France. Ces risques professionnels sont bien documentés et donnent lieu à des obligations qui incombent aux directions d’entreprise (document unique et plan de prévention dans les entreprises).
À noter que, pour les industriels, le règlement REACH (Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals) constitue une contrainte supplémentaire au plan européen. Il vise l’élaboration d’un système intégré unique d’enregistrement, d’évaluation et d’autorisation des substances chimiques dans l’Union européenne afin de parvenir à la suppression progressive des substances chimiques les plus dangereuses. Pour ce faire, la charge de la preuve de l’innocuité des produits chimiques couramment utilisés est inversée : il appartient à l’industriel de démontrer que la substance utilisée est sans danger pour l’homme et la nature.


