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Le Togo enregistre 3.498.418 tonnes en production vivrière

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Les exportations de l’Union Européenne  ont, au 4ème trimestre 2018, enregistré une hausse de 958,1 milliards, soit une hausse de 38,6%, par rapport au 3ème trimestre 2018. Cette hausse résulte de la bonne tenue des exportations dans tous les États membres à l’exception du Bénin, de la Guinée Bissau et du Mali. Lit-on dans l’Union Pour la Patrie.

Le journal bihebdomadaire Togolais indique que les performances les plus importantes ont été enregistrées en Côte d’ivoire (+77%), au Togo (+58,5%) et au Burkina Faso (+40,5).

Par contre, la Guinée Bissau a été L’État de l’Union dont les exportations ont le plus chuté (-72,7%) au cours du trimestre sous revue, en lien avec la baisse des prix de la noix de cajou et le Mali a enregistré des exportations en recul durant toute l’année 2018.

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Au niveau de la production agricole dans l’UEMOA pour la campagne 2017/2018, le Togo enregistre 3.498.418 tonnes en production vivrière (en hausse de 10,6%) et 156.349 tonnes en production d’exportation (en hausse de 2,1%).

Évolution de l’inflation. La dynamique de l’inflation au niveau des États membres de l’Union indique que, par rapport au troisième trimestre de l’année 2018, les hausses de prix relativement importantes relevées dans certains Etats membres, notamment en Guinée- Bissau (+2,5%) et au Burkina Faso (+1,5%), ont, non seulement, été atténuées par la relative stabilité des prix en Côte d’Ivoire (+0,2%), au Sénégal (+0,3%) et au Togo (+0,1%), mais aussi par les baisses de prix enregistrées au Niger (-4,2%) et, dans une moindre mesure, au Mali (-0,7%).

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Ces évolutions expliquent la stabilité des prix observée en variation   trimestrielle. En glissement annuel, l’évolution à la hausse de l’indice global régional a notamment été portée par la hausse des prix au Togo (+2,2), dans un contexte où les prix se sont affichés en hausse modérée dans les deux premières économies de l’Union, à savoir la Côte d’Ivoire (+1,2%) et le Sénégal (+0,6), et aux hausses de prix relativement importantes survenues en Guinée-Bissau (+4,7%) et au Burkina Faso (+3,1%). Par rapport au quatrième trimestre de l’année 2017, seul le Niger a affiché une baisse de prix (-1,7%).

Au niveau des États membres de l’Union, on note les baisses de 1,1% et de 0,8% des prix des produits frais, respectivement au Sénégal et au Niger. Ces baisses de prix ont notamment compensé la relative stabilité des prix desdits produits en Côte d’Ivoire (+0,1%) et les hausses relevées en Guinée-Bissau (+2,3%) et au Togo (+1,8%).

S’agissant des prix des produits énergétiques, ils ont enregistré une hausse modérée de 0,9%, notamment entraînée par les augmentations de prix observées en Guinée-Bissau (+6,0%), en Côte d’Ivoire (+2,5%) et au Bénin (+1,9%). Ces hausses de prix n’ont été que partiellement atténuées par les baisses relevées au Togo (-0,6%) et au Mali (-0,1%).

Créances nettes sur l’administration centrale. Au terme du quatrième trimestre 2018, il ressort de l’analyse des données conjoncturelles sur la situation monétaire de l’Union que la position nette globale des administrations publiques vis-à-vis du secteur bancaire s’est établie à 4047,3 milliards au dernier trimestre 2018, contre 3458,9.

 

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