Bientôt, la partie ouest du continent africain cessera d’être intoxiquée par de l’essence et du diésel émettant de grandes quantités de particules fines exportés par des géants du négoce sans scrupule , écrit le monde.
Pourquoi, c’est la fameuse qualité africaine, comme disent les courtiers : des produits pétroliers de piètre qualité mélangés à des substances très chimiques dans les cuves de tankers décatis.
LIRE AUSSI: Afrique de l’ouest /Marché des hydrocarbures : l’UEMOA de plus en plus exigeant
En juillet 2018 à l’issue d’une enquête portant sur les cargaisons de quarante quatre tankers en partance pour l’Afrique de l’ouest la police environnementale hollandaise constate l’usage « à grande échelle » de manganèse et de benzène , des substances hautement cancérigènes ainsi que d’autres produits pétrochimiques interdits dans la majeure du monde.
Elle note dans les carburants destinés à cette partie du monde « 300 fois plus de soufre qu’autoriser par les standards européens » recoupant les révélations de l’ONG Suisse Public Eye.
Par la suite ,les pays concernés par ce scandale , dont le Togo , se sont engagés à mettre en place une règlementation en la matière. Visiblement, en Afrique de l’Ouest, on semble à présent passer à l’aide.


