A l’entendre s’exprimer ce jeudi à Lomé lors de la cérémonie de signature du programme de micro financement du Fonds pour l’environnement mondial (Fem) qui permettra à neuf (9) organisations de la société civile togolaise de travailler aux côtés des communautés à la base autour des différentes problématiques liées à l’environnement , les ressources naturelles sont un capital qu’il faut préserver. Selon, M. Aliou Dia, le Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
« L’environnement constitue un pilier pour le développement d’un pays, quand on parle de développement durable on parle automatiquement de l’environnement. Ainsi à travers les micros financements du FEM, le PNUD a subventionné 9 ONG organisations communautaires à la base pour travailler sur des problématiques environnementales diverses au niveau des communautés à la base au Togo. C’est pour la gestion durable des ressources naturelles, la restauration des terres, l’énergie solaire, la gestion des écosystèmes. », a t-il déclaré.
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Évalué à 168 000 000 de FCFA, ce nouveau financement alloué par l’intermédiaire du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), aux 9 organisations venus des cinq régions du pays , concerne la lutte contre la dégradation des sols, la protection des eaux, la lutte contre les changements climatiques, la protection de la biodiversité, l’agro-écologie et la lutte contre la faim, l’accès aux énergies renouvelables, le recyclage.
Parmi les 9 ONG figurent l’ONG Action coopération rurale pour le développement en Afrique (Accord-Afrique) qui veut créer des plantations d’anacardiers sur 10 ha dans cinq (5) écoles riveraines dans les cantons d’Atchagbadè et Djamdè dans la préfecture de la Kozah.
Un projet qui vise à augmenter la couverture végétale et à lutter contre les effets négatifs de changements climatiques, à travers la création de 10 ha d’anacardium orientale.


