«Avec l’arrivée du projet, beaucoup de choses ont changé dans mon quotidien, car de l’agriculture vivrière, je suis passé à la vente», explique Michel Komi Koutchena, primo entrepreneur dans la filière maïs. Nous rapporte le bihedomadaire l’Union Pour la Patrie.
«Parti de trois hectares, je dispose désormais de onze hectares pour la culture du maïs. Ma production a quasiment quadruplé. La vente me permet de subvenir aux besoins de ma famille et d’employer 63 personnes», précise-t-il, avant de se réjouir de «voir les jeunes de son village ne plus se rendre en ville ou dans d’autres pays pour chercher le bonheur».
Wadja N’Yemba, présidente du groupement Nipa (nord du Togo), ne dit pas le contraire : «par le passé, chacune de nous produisait son soja individuellement. Puis, nous avons été informées du lancement d’un projet qui allait nous soutenir. Nous avons obtenu des prêts pour développer nos champs de soja, nous associer et générer plus de «C’est un exemple de projet où la Banque a montré son avantage comparatif dans la promotion des PME agro-industrielles et de l’emploi des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles au Togo.
Ce projet constitue une référence pour le gouvernement togolais dans la promotion de l’emploi des jeunes», se réjouit le responsable du projet pour la Banque africaine de développement, Amouzouvi Kokou.
Notons que grâce au soutien de la Banque africaine de développement, le PAEIJ-SP a créé 35 000 emplois au total (14 290 directs et 20 940 temporaires), bien plus que les 20 000 escomptés, au profit notamment des jeunes Togolais.


