Accueil Actualité Togo : Revue de presse Economique Environnementale et de Santé du 02...

Togo : Revue de presse Economique Environnementale et de Santé du 02 Mai 2018

221
0

L’actualité Togolaise en début de semaine sur les plans économiques, sanitaires et environnementaux est marquée respectivement par le lancement par le Chef de l’état du processus de contractualisation du CHU SO et l’affaire de Bolloré qui ne cesse de défrayer la chronique.

Sur le plan sanitaire beaucoup de journaux abordent la Contractualisation du CHU Sylvanus lancé la semaine dernière par le Chef de l’état Togolais de différentes manières. A ce propos ,le Bi hebdomadaire Togolais l’Union pour la Patrie titre à sa une ” Contre la corruption,le mauvais accueil , l’arnaque : La contractualisation du CHU Sylvanus Olympio pour le retour à l’orthodoxie.”

“Ca y est Le CHU Sylvanus Olympio passe sous la contractualisation.Tel que annoncé dans le discours de voeux du chef de l’état en janvier 2018, la généralisation du processus de contractualisation de la gestion des hôpitaux du Togo se met en branle affirme le ministère de la Santé et de la Protection Sociale. Le mardi 24avril 2018,le chef de l’état et l’ensemble du gouvernement ont procédé au lancement officiel de cette croisade nationale à partir du CHU sylvanus Olympio pour l’amélioration de la qualité de la gestion et des services dans les formations sanitaires togolaises” Informe l’auteur dès l’entame de l’article.
“En marge de cette cérémonie,le chef de l’état a passé en revue de différents services du CHU. Durant près d’une heure’il a visité la pédiatrie,la traumatologie ,la cadrdiologie l’infectiologie,la morgue pour toucher du doigt les réalités de ce centre hospitalier de référence” Précise l’auteur de l’article.
L’hebdomadaire Togolais la Manchette aborde le même sujet d’une manière différente et titre Hypocrisie,fourberie ,raillerie, CHU SO ou la consécration d’une comédie mortifère titre: Contractualisation.
“il a occupé , l’actualité sociopolitique la semaine dernière au Togo, présenté comme la belle initiative du siècle d’un président aux abonnés absents ,le processus de contractualisation officiellement lancé le 24avril dernier au Centre Hospitalier Universitaire CHU Sylvanus Olympio par Faire Gnassingbé était considéré par les partisans du régime comme le remède efficace aux diverses pathologies qui affectent et paralysent le système de santé au Togo. Seulement lancer un processus de contractualisation dans les conditions actuelles au CHU SO , témoigne plus d’une ruse politique et d’une comédie ,une mesquinerie sans précédent du gouvernement togolais et très bientôt,les limites ne tarderont pas à apparaître au grand jour” informe l’hebdomadaire.

Sur le plan économique, le quotidien Liberté se prononce sur l’Affaire Bolloré et titre ” Afrique ,amis,affaires: le triangle de Bolloré”

“Le milliardaire a été mis en examen,mercredi ,à l’issue de deux jours de garde à vue. ” le monde” dévoile comment il a obtenu grâce à ses amitiés avec les présidents togolais et guinéen et par l’entremise de certains collaborateurs de son groupe ,la gestion de deux terminaux à conteneurs” informe le quotidien dès l’entame de l’article.
Le quotidien Togo Matin aborde également le même sujet et titre “Affaire Vincent Bolloré : L’homme d’affaires dénonce «une chasse aux sorcières»

“une tribune à lire à tout prix, publié dans le «Journal De Dimanche » en France, l’homme d’affaires Vincent Bolloré, mis en examen pour dans une enquête sur les conditions de l’attribution de concessions portuaires en Guinée et au Togo, dénonce une « chasse aux sorcières organisée contre nos agissements dans des plantations qui ne nous ont jamais appartenu et où nous n’avons aucun employé… » informe l’auteur dès l’entame de l’article.
“Faut-il abandonner l’Afrique ?», c’est l’interrogation qui revient sous forme de refrain dans la tribune en question. sans vouloir entrer dans des polémiques et sans commenter directement les faits qui lui sont reprochés, M. Bolloré estime cependant que: « c’est un sujet tellement sérieux ! » et demande alors : «Comment imaginer que des dépenses de communication de quelques centaines de milliers d’euros comptabilisées en toute transparence (…), aient déterminé des investissements de centaines de millions d’euros pour des opérations portuaires où l’exigence technique est considérable, et obtenus à l’occasion d’appels d’offres internationaux” tient à préciser le quotidien.

Hector Nammangue

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here