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ODD 6 : Gouvernance partagée et mobilisation des investissements publics , la plaidoirie brillante de l’ONG JVE

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“A l’horizon 2025 les ressources en eau du Togo devront être mobilisées, exploitées et gérées en garantissant, à tous les fils et filles du Togo, l’équité et la paix sociales, la durabilité environnementale et l’efficience économique.” lit-on dans la politique nationale de l’eau crée en 2006.

Mais jusqu’à ce jour le choix de la gestion intégrée des ressources en eau peine à trouver sa  priorité nationale.

En effet, la gestion intégrée des ressources en eau est une approche qui devrait consister à prendre en considération ensemble et à concilier les différentes utilisations et fonctions physiologiques, socioculturelles, économiques, environnementales de l’eau, ainsi que ses éventuels effets négatifs sur les personnes, les biens ou l’environnement.

C’est pour relever ce défi qui date déjà que  l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE) a attiré l’attention du ministre en charge de l’eau , M. TIEM  ce mardi sur la nécessité de relancer le Partenariat nationale de l’eau du Togo (PNE-Togo) afin d’avoir un meilleur cadre de collaboration entre son département et les Organisations de la Société Civile.

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Cette rencontre de l’ONG  accompagnée du Conseil de Concertation pour l’Eau et l’Assainissement de Base au Togo (CCEABT), a été également l’occasion de faire part  des préoccupations concernant la prise en compte, par les infrastructures nouvelles en construction, de l’accès à l’eau des personnes vulnérables (handicapés, les femmes, personnes âgées etc.).

Le Directeur exécutif de l’ONG JVE, Sena Alouka  a  insisté sur la nécessité d’améliorer le cadre de gouvernance et de cohérence dans les actions de l’État, notamment s’assurer que l’Anasap (Agence national de salubrité publique), le district de Lomé, la mairie et tous les ministères (Urbanisme, Santé et environnement) puissent parler d’une même voix.

Le  ministre Bolidja TIEM se félicitant de cette action des Organisations de la société civile qui œuvrent pour le droit à l’eau a indiqué que la mobilisation des  ressources pour l’eau dans l’exécution de la feuille de route est estimée à 280 milliards de FCFA. Des fonds qui ne sauraient être mobilisé par l’Etat seul précise t-il.

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« Les seuls fonds publics ne pourront pas nous aider à atteindre nos  objectifs nous voudrions bien compter sur nos partenaires extérieurs et surtout fédérer les efforts et créer une synergie pour mieux avancer ensemble. Nous sommes disposés à collaborer avec chaque partenaire pour qu’ensemble, nous puissions atteindre les objectifs que nous nous sommes assignés », a-t-il souligné.

Pour information, le  Gouvernement a choisi de mettre en œuvre avec la participation de tous les acteurs du développement  la politique nationale de l’eau pour une   amélioration effective et durable des conditions de vie des populations en s’attaquant aux principales causes de la pauvreté. Parmi les causes de l’extrême pauvreté et de la vulnérabilité des communautés se trouvent, la difficulté d’accès à l’eau potable et aux services adéquats d’assainissement, ainsi que la dégradation continue de l’environnement.


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