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Après le refus du Chili, quel pays pour accueillir la COP 25 ?

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La secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Patricia Espinosa, prise de court, a déclaré dans un communiqué « explorer des solutions alternatives ».

Plusieurs options pourraient être sur la table : organiser la COP à Bonn (Allemagne), où se trouve le siège de la CCNUCC, ou dans un pays tiers – ce qui paraît improbable –, avec quelques semaines ou mois de retard ; la regrouper avec la prochaine session de négociations climatiques de Bonn en juin ; ou l’annuler purement et simplement.

« L’organisation d’un événement d’une telle taille et d’une telle importance ne s’improvise pas : cela nécessite des mois de préparation, au mieux une année, pour régler les problèmes logistiques, construire un vaste centre de conférence et trouver les capacités d’hébergement », rappelle Paul Watkinson, président de l’organe de conseil scientifique et technologique de la CCNUCC.

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Pour rappel,  la  chili  a renoncé à organiser la conférence mondiale sur le climat COP25 qui devait se tenir en décembre, ainsi que le sommet du forum de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) en raison du mouvement de contestation inédit qui agite le pays. Apprend-on du  président de la République, Sebastian Piñera

 « C’est avec un profond sentiment de douleur, parce que c’est douloureux pour le Chili, que notre gouvernement a décidé de ne pas organiser le sommet de l’APEC (…), ni celui de la COP25 », a déclaré le chef de l’Etat conservateur. Le sommet de l’APEC devait avoir lieu à Santiago les 16 et 17 novembre et la COP25 du 2 au 13 décembre. Le président américain, Donald Trump, avait laissé entendre, lundi, que la signature d’un accord commercial avec Pékin pourrait avoir lieu avant le sommet de l’APEC – un forum économique qui réunit une vingtaine de pays riverains du Pacifique.

Quant à la COP, cette annulation de dernière minute, inédite dans l’histoire des négociations climatiques, risque de freiner la dynamique des efforts dans la lutte contre le dérèglement du climat.

Le Chili avait accepté d’accueillir et de présider la COP25 en décembre 2018, après le retrait de la candidature du Brésil par son président climatosceptique, Jair Bolsonaro.

Depuis, le pays se préparait activement à l’organisation de cet événement annuel, qui devait rassembler environ 25 000 personnes, dont des chefs d’Etat et de gouvernement, des ministres, des délégués et des représentants de la société civile.

Avec valentin d’ecocitoyenstv

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