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Togo : 3 mois pour étudier l’actualisation de la Stratégie nationale pour la mer et le littoral

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Adoptée en 2015 pour la période de 2016-2020, la Stratégie nationale pour la mer et le littoral (SNPML) fait partie intégrante des dispositions prises par l’Etat togolais dans sa politique de mise en œuvre de l’ODD14 : «Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et ressources marines aux fins du développement durable».

La mise en œuvre de cette stratégie appelle à rester attentif aux dynamiques des politiques publiques du pays et de s’y adapter, souligne-t-on à l’Organisme national chargé de l’Action de l’Etat en mer (ONAEM). Qui précise, par rapport à l’engagement du Togo sur de grands chantiers, notamment le Plan national de développement (PND 2018-2022), que la SNPML est appelé à être révisée afin de tenir compte des objectifs de ce plan, notamment l’Axe stratégique 1 qui est de : «Mettre en place un hub logistique d’excellence et un centre d’affaire de premier ordre dans la sous-région».

Après le diagnostic stratégique de la Stratégie nationale pour la mer et le littoral et la définition des Nouvelles perspectives en lien avec le Plan National de Développement 2018-  2022, le résultat escompté est l’élaboration des termes de référence pour le recrutement d’un consultant chargé d’élaborer la politique et la nouvelle stratégie maritime du Togo.

Dans cette optique, le Haut Conseil pour la Mer (HCM) a organisé, fin décembre 2019, un atelier de trois jours à Lomé pour rédiger des termes de référence qui tiennent compte de l’environnement de l’action de l’Etat en mer.

En vue de mettre en oeuvre les recommandations de la réunion du Haut Conseil pour la Mer (HCM), l’ONAEM – une institution créée par décret n°2014-113/PR du 30 avril 2014, pour coordonner les activités des administrations impliquées dans l’action de l’Etat en mer – entend réaliser une étude sur l’actualisation de la Stratégie nationale pour la mer et le littorale du Togo au cours du second trimestre 2020. La durée prévisionnelle d’exécution de l’étude est de 3 mois.

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L’objectif de la mission à assigner au bureau d’études ou au cabinet est d’actualiser la Stratégie nationale pour la mer et le littoral du Togo, assortie du plan d’actions opérationnel qui tienne compte des orientations d’un Plan National de Développement (PND 2018-2022). Spécifiquement, la mission du cabinet ou du bureau d’études consistera à :

1) procéder à l’évaluation de la Stratégie finissante, des programmes et actions en cours en mettant un accent particulier sur l’inventaire et le bilan des statistiques existantes ; 2) faire l’état des lieux du secteur (description du domaine, inventaire des offres de services, descriptions des aspects socio-économique, financier et environnemental du secteur, etc.) ;

3) rédiger un rapport diagnostic mettant en exergue l’analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces, l’analyse causale, l’analyse des solutions ainsi que les défis en enjeux du secteur ;

4) proposer un cadre stratégique de la politique maritime qui décline les orientations et les axes stratégiques d’intervention dans le secteur pour la décennie à venir ;

 5) proposer un cadre cohérent de mise en oeuvre de la Politique maritime du Togo ;

 6) proposer un cadre de suivi et d’évaluation de la Politique maritime du Togo ;

7) proposer des outils de suivi et d’évaluation, notamment un cadre de résultats, les plans d’exécution physique et financière des actions ;

8) rédiger un document de Politique maritime et son plan d’actions opérationnel.

Le Haut Conseil pour la Mer (HCM) est l’organe de l’Organisme National chargé de l’Action de l’Etat en Mer (ONAEM) qui participe à la définition des orientations de la politique maritime du Togo.

Quand à l’ONAEM, il a été créé dans une situation d’insécurité maritime régionale et sous régionale profonde et dans un environnement maritime national peu organisé. Les échanges commerciaux par voie maritime en provenance et vers le continent africain et les échanges inter-états ont pris de l’ampleur ces dernières années, y note-t-on.

 Cette croissance des échanges, fait remarquer l’ONAEM, a fait développer les actes de piraterie dans certaines zones du continent comme le Golfe d’Aden, le bassin somalien et plus récemment le Golfe de Guinée. Les espaces maritimes et les installations.

Avec l’UNION


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