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L’ONG PAGE VERTE prend part à l’atelier de participation des femmes autochtones au processus REDD+ au Kenya

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L’ONG PAGE VERTE marque de sa présence à travers leur  présidente, Mme Jeanne Irène Koumo l’atelier sous régional sur la participation des femmes autochtones au processus de REDD+ en Afrique qui se déroule du 15 au 16 juillet 2019 en Nairobi au Kenya.

Initiée par l’ organisation non-gouvernementale locale nommée Mainyoito Pastoralists Integrated Development Organization (MPIDO), en collaboration avec le Réseau des Populations Autochtones et Locales pour la Gestion Durable des Écosystèmes Forestiers d’Afrique Centrale(REPALEAC) , cette rencontre sous régionale  vise entre autres : l’ échange des expériences des participantes sur les bonnes pratiques en matière de connaissances et d’innovations des peuples autochtones sur la résilience au changement climatique et le développement durable, Identifier les défis auxquels font face les peuples autochtones dans la promotion du savoir et des innovations face  au changement climatique et le développement durable, la prise de décision et les mesures à prendre pour renforcer la communication entre les femmes africaines face au processus REDD+

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Selon , la Présidente de l’ONG PAGE VERTE, Mme Jeanne Irène Koumo, pour faciliter l’émergence d’un cadre cohérent de mise en œuvre des politiques de Réduction des Émissions dues à la Déforestation et à la Dégradation REDD+, il faut que les femmes aient un meilleur accès aux marchés régionaux et mondiaux de grande valeur.

« En premier lieu, Il faut établir des liens entre les agriculteurs et les transformateurs qui utilisent leurs matières premières dans différents produits alimentaires pour aider à atteindre les marchés urbains ou d’exportation. Deuxièmement, les femmes agro entrepreneures ont besoin de soutien pour développer leurs compétences en gestion d’entreprise et en leadership afin qu’elles puissent développer leurs entreprises. » confie-t-elle.

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Arguant , la première responsable de l’ONG qui milite pour la protection de l’environnement a indiqué que la prise en compte de la problématique hommes-femmes dans l’élaboration des politiques, programmes et mesures de REDD+ nécessite que les femmes soient reconnues comme premières usagères des forêts, détentrices d’une expérience et d’un savoir précieux et que les avantages potentiels soient clairement présentés aux femmes et que des mesures applicables soient prises pour veiller à préserver et concrétiser ces avantages.

Pour information, la question d’implication et de participation des communautés locales et autochtones dans le futur mécanisme REDD+ est principalement traitée sur un triple plan, notamment en ce qui concerne : le dialogue international sur la REDD+, le développement des principes pour la consultation et l’implication des parties prenantes dans le mécanisme REDD+, ainsi que la préparation et/ou la mise en œuvre du processus REDD+ à l’échelon national.

H.N

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