L’article 13 de l’Accord de Paris oblige chaque partie signataire à fournir régulièrement « les informations nécessaires au suivi des progrès accomplis dans la mise en œuvre et la réalisation de sa contribution déterminée au niveau national ».
Le Togo, signataire de l’accord de Paris, a bénéficié d’un appui du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) pour mettre en œuvre la transparence climatique. Raison pour laquelle, ce mardi 15 novembre, lors d’un side event, l’Agence Nationale de la Gestion pour l’Environnement (ANGE) a partagé avec les participants à la COP 27, les expériences de la mise en œuvre de la Transparence climatique au Togo.
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« Il s’agit d’arranger le cadre de gouvernance pour mieux gérer les questions de lutte contre les changements climatiques. C’est dans ce cadre que nous sommes venus partager l’expérience du Togo avec les autres parties sur la mise en œuvre des renforcements de capacités pour la transparence climatique.», a expliqué à Vert-Togo le Coordonnateur du Projet sur la Transparence Climatique, M. Moussa Samarou.
Ce dernier n’a pas passé sous silence les réalisations du Togo dans le cadre de cet accord. « Le Togo a mené une réalisation, celle de l’arrangement institutionnel pour faciliter les questions de gestion de lutte contre les changements climatiques.» , a-t-il rassuré.
Outre l’aspect institutionnel, ce partage d’expérience a été également l’occasion de montrer la partition que jouent d’autres acteurs dans le pays. Ainsi, a-t-il précisé, « Nous avons également partagé les expériences des acteurs nationaux pour maîtriser davantage différents concepts liés aux changements climatiques et puis les questions de gestion des connaissances pour maîtriser les différents concepts et thématiques liés aux changements climatiques. Ensuite les questions de gestion de connaissance pour faciliter la compréhension de tout ce qui se fait dans l’accord de Paris et particulièrement l’article 13 de cet accord. »
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Il faut noter qu’au cours de ce side event, le Togo a également bénéficié des expériences du Burkina Faso qui mène des activités similaires. Par ailleurs, à chaque cycle de 5 ans, le Togo doit évaluer les émissions des Gaz à Effet de Serre (GES) à soumettre au niveau de la convention cadre des nations unies.


