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ÉGYPTE : le gouvernement lance des obligations vertes pour financer ses projets verts

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À travers des obligations vertes, l’Égypte veut financer plusieurs initiatives, dont des projets d’énergies renouvelables. Ce pays d’Afrique du Nord dispose d’un portefeuille de projets verts d’une valeur de 1,9 milliard de dollars, soit environ 30 milliards de livres égyptiennes.

L’Égypte a récemment lancé des obligations vertes avec pour objectif de mobiliser le maximum de fonds pour financer ses projets verts. Selon ministre égyptien des Finances Mohamed Maait, le portefeuille d’initiatives vertes du pays s’élève à 1,9 milliard de dollars, soit environ 30 milliards de livres égyptiennes.

Ces obligations vertes sont les premières émises par l’État égyptien au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le gouvernement a fait appel aux banques Crédit Agricole, CIB et HSBC Holding comme conseillers structurels. Par ailleurs, les banques Citigroup, Crédit Agricole, Deutsche Bank et HSBC ont été engagées comme co-gérants pour l’offre.

Le financement des projets verts

Le gouvernement de l’Égypte compte sur cet emprunt émis sur le marché auprès d’investisseurs pour financer des projets contribuant à la transition écologique. Parmi eux figurent des projets d’énergies renouvelables, la mobilité écologique, la gestion durable de l’eau et des eaux usées, la réduction et le contrôle de la pollution. Mohamed Maait, le ministre égyptien des Finances souligne que les obligations vertes lancées sur les marchés mondiaux augmenteront également la confiance des investisseurs étrangers dans l’économie égyptienne, soutiendra sa croissance actuelle et future, attirera les investisseurs intéressés par les rendements environnementaux et financiers, et améliorera la notation environnementale de l’Égypte.

Les obligations vertes devraient également permettre le financement des nombreux projets de production d’énergie éolienne qui sont développés actuelle en Égypte aussi bien par les autorités que par des promoteurs privés. Des investisseurs émiratis viennent par exemple d’obtenir du foncier auprès de l’Autorité des énergies nouvelles et renouvelables (NREA) pour la construction d’un parc éolien de 500 MW en Égypte. Ces promoteurs dont l’identité n’a pas été révélée veulent y investir 8 milliards de livres égyptiennes (plus de 500 millions de dollars).

Afrik21

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