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Togo : la journée nationale de l’arbre à la rude épreuve des changements climatiques

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Sébastien Balouki, Environnementaliste

Au Togo, la situation actuelle est préoccupante pour les sols superficiels sur la quasi-totalité de la région maritime. Les pluies des dernières semaines ont été irrégulières dans le grand Lomé.

Des anomalies climatiques qui ont donné un coup dur à la commémoration de la journée nationale de l’arbre de cette année. Une commémoration, marquée depuis 1977 par des activités de sensibilisation sur la protection de l’environnement, la restauration des écosystèmes forestiers et la mise en terre de plusieurs plants et essences végétales.

Interrogé par Vert-Togo, Sébastien Balouki, Environnementaliste et producteur en végétal, indique que pour une fois le manque de pluie a agi négativement sur les plants qu’il a produit pour le reboisement. Selon lui, c’est une grande perte.

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« Aujourd’hui ça a été juste des plants mis en terre d’une manière symbolique. On ne pouvait pas faire plus que cela puisqu’il fallait arroser. Et voilà qu’il n’a pas plu avant le 1er et donc les plantes sont asséchées. Tant qu’il ne pleut pas on ne peut pas planter. Nous sommes obligés de dépenser encore pour maintenir les plantes en vie. », raconte t-il.

Avant de poursuivre, « la déforestation est une cause majeure de cette situation. C’est assez important de planter des arbres mais il faut aussi les entretenir. Je lance donc un appel aux togolais d’entretenir les plantes et que nos autorités puissent prendre des mesures dans le but d’interdire les feux de végétation afin que le couvert végétal puisse se régénérer. »

Sans eau, pas d’agriculture. Comme toutes les activités humaines, cultures et élevages ont un besoin vital de l’eau qui circule dans la nature. Un déficit prolongé de cette ressource peut affecter l’activité agricole.

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Toutefois, la quantité des eaux souterraines peut varier en fonction de leur niveau de prélèvement et de leur taux de renouvellement. Ainsi, un déficit pluviométrique pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois va empêcher les nappes phréatiques souterraines de se recharger suffisamment.

En l’absence d’une ressource en eau suffisante et accessible aux racines de la plante, la plante perd une partie de son eau interne et le potentiel hydrique des cellules s’abaisse.

kofi Meser


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