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Adaptation au Changement Climatique : Les petits producteurs produisent 1/3 de la nourriture sans financements

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IMG/Les Agriculteurs d'Afrique

Les petits producteurs demeurent les grands oubliés du financement climatique, apprend-on du Fonds international de développement agricole (FIDA). Selon l’institution internationale, ces petits producteurs subissent les conséquences dévastatrices des changements climatiques, de la dégradation des sols, de l’insécurité alimentaire et des migrations irrégulières.

Jusqu’ici, seulement 1,7% des investissements mondiaux en faveur de l’action climatique est parvenu aux petits producteurs.

Entièrement dédié au financement de l’action climatique, le Programme élargi d’adaptation de l’agriculture paysanne (ASAP+) a pour ambition d’être le plus grand fonds consacré à l’affectation de financements climatiques aux petits producteurs.

Il vise à mobiliser 500 millions d’USD, au profit de plus de 10 millions de personnes, dans les buts suivants: produire des retombées supplémentaires et démultiplier l’impact des ressources déjà consacrées à l’action climatique au profit des petits producteurs agricoles; renforcer la résilience des petits producteurs et transformer les systèmes alimentaires, depuis la production jusqu’à la consommation; limiter les menaces que les changements climatiques font peser sur la sécurité alimentaire; contribuer à réduire les émissions de carbone et à piéger le carbone, et aider les pays à tenir les engagements pris au titre de leurs contributions déterminées au niveau national et de leurs plans nationaux d’adaptation.

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Le Programme d’adaptation de l’agriculture paysanne (ASAP) s’appuie sur l’expertise du FIDA pour ce qui est d’investir dans les communautés rurales, ainsi que sur les réussites et les enseignements tirés des deux premières phases de l’ASAP.

Il vise à remédier aux facteurs climatiques de l’insécurité alimentaire selon les deux axes suivants: renforcer la résilience des communautés, des agriculteurs, des pêcheurs et des éleveurs vulnérables, notamment celle des femmes, des jeunes, des populations autochtones et d’autres groupes marginalisés, face à l’incertitude créée par les changements climatiques à l’égard de la sécurité alimentaire et de la nutrition; réduire les émissions de gaz à effet de serre au moyen d’interventions qui profitent à tous et qui produisent des avantages considérables en matière de sécurité alimentaire, notamment pour les groupes vulnérables.

La rédaction


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