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Togo : 55% de terres arables non valorisées, des conséquences pour l’environnement

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Plus de 55 % de nos terres arables ne sont pas mis en valeur et je vous invite à faciliter la mise en place de grandes surfaces d’exploitation au profit des opérateurs économiques nationaux ou internationaux dans ce grand projet de réalisation de l’agropole du bassin de la kara.  A affirmé le ministre en charge de l’agriculture et de la production animale et halieutique, Noel Bataka lors de la présentation des opportunités de l’agropole du bassin de kara aux paysans de kandé la semaine dernière.

Cette situation, évoquée par le ministre concernant ces terres arables, est un sérieux problème qui interagit négativement sur l’environnement.

Les terres agricoles constituent une ressource rare et non-renouvelable. Elles remplissent les fonctions de production de denrées alimentaires et d’énergies renouvelables, de préservation de la biodiversité, de maintien du cadre de vie et des paysages ou de protection contre les risques naturels.

Car au-delà de la perte de ressources en sols pour l’usage agricole, l’artificialisation a bien entendue aussi des conséquences sur l’environnement : en imperméabilisant certains sols, elle peut accélérer le ruissellement des eaux pluviales et la vulnérabilité des territoires aux inondations.

Elle est aussi considérée comme l’un des principaux facteurs d’érosion de la biodiversité.

Préoccupé par ce problème le ministre en charge de l’agriculture a indiqué que dans l’axe 2 du PND qui porte les potentialités naturelles, c’est un impératif de développer toutes les pôles de productions agricole, manufacturière et des industries extractives en améliorant les conditions de pratiques et le développement de vastes zones hydroagricoles.

Il faut noter que les opportunités d’investissement et le fonctionnement de l’agropole du bassin de la kara , pôle de transformation des produits agricoles prend en compte les chaînes depuis la production jusqu’à la commercialisation.

Kofi Meser

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